real-estate-tag-line

Je suis parti du théorème, sans doute simpliste

Je suis parti du théorème, sans doute simpliste : « la Liberté de chacun s’arrête là où commence celle d’autrui »

L’histoire de l’humanité est un mouvement constant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté. » belle pensée qu’aurait du mieux faire valoir son auteur : Mao Tsé-Toung

On comprend mieux ainsi comment la Liberté de l’Homme qui est une de ses principales aspirations peut être complètement oubliée par les individus vivant dans des sociétés totalitaires dictatoriales qui organisent l’absence de la satisfaction des besoins indispensables à la vie de l’Homme.

La Liberté est donc un luxe que seuls les peuples et les individus pourvus de tout le reste peuvent se permettre. Un peuple qui a faim, froid et soif ne peut penser qu’à faire face à ces besoins pour sa survie.

Je suis parti du théorème, sans doute simplisteIl sait que sa survie ne dépend sa Liberté. Les peuples se libèrent d’eux-mêmes ; ils se révoltent, imposent une démocratie, réclament la Liberté de s’exprimer, de vivre comme ils l’entendent.

La Liberté ne se donne pas, elle ne peut pas être imposée par qui que ce soit. La Liberté se conquiert petit à petit. Mais uniquement quand les individus sont mûrs pour atteindre un autre degré de l’évolution humaine.

Si la Liberté de chacun est un droit, accessible aux personnes pourvues des besoins de première nécessité, le respect de celle des autres est bien un devoir. L’accomplissement du droit à la Liberté ne peut exister qu’à travers le devoir du respect d’autrui et donc de sa propre Liberté.

Comment les tyrans maintiennent les hommes sous leur joug et notamment parce que : les gens soumis, dépourvus de courage et de vivacité, ont le coeur bas et mou et sont incapables de toute grande action. Les tyrans le savent bien. Aussi font-ils tout leur possible pour mieux les avachir.

Qu’Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu’il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu’il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu’on dirait à le voir qu’il n’a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude.

A quel degré de nécessité se trouve la Liberté pour un être humain ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

[custom-facebook-feed]