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Diable, qui es-tu ?

Diable, qui es-tu ? Toutes les religions du monde comptent leur lot de démons, d’esprits malfaisants, de divinités diverses destinées à nuire.  Mais aussi comment concilier cette idée avec le principe monothéiste ? Il n’y a qu’un seul Dieu et il est toute bonté. Allez placer le mal là-dedans ! En effet, quand on observe le monde et les atrocités dont l’homme peut se rendre coupable (les guerres, les meurtres, les viols, les tortures…). Il y a de quoi s’interroger sur cette image et cette ressemblance de Dieu. Ce que nous donne à contempler l’homme aujourd’hui ressemble davantage, par bien des aspects, à l’idée qu’on se fait du Diable… Nous devons avoir un cœur capable de filtrer profondément ce qui vient de l’intérieur.  » Il n’y a rien à l’extérieur qui peut rendre un homme impur, mais ce qui vient du cœur qui le rend impur. » C’est là joue Satan, parce que si nous voulons détruire, la destruction doit commencer de nos cœurs. C’est le grand plan de Dieu, afin que les hommes trouvent le point commun qui les fait devenir un, un point commun qui est l’acte de reconnaissance de Dieu. Si vous voulez vous rapprocher de Dieu, et que vous voulez vraiment vivre et...

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Somalia fund for social and économic development

Je suis Jean Marc Henry, expert spécialisé sur le marché Africain. Je travaille pour la paix et le développement économique grâce aux ressources et aux potentiels des pays. Fondateur de Somalia Fund For Social and Economic Development, chargé de mission Institutions & Diplomatie pour la paix.

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Je suis parti du théorème, sans doute simpliste

Je suis parti du théorème, sans doute simpliste : « la Liberté de chacun s’arrête là où commence celle d’autrui » L’histoire de l’humanité est un mouvement constant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté. » belle pensée qu’aurait du mieux faire valoir son auteur : Mao Tsé-Toung On comprend mieux ainsi comment la Liberté de l’Homme qui est une de ses principales aspirations peut être complètement oubliée par les individus vivant dans des sociétés totalitaires dictatoriales qui organisent l’absence de la satisfaction des besoins indispensables à la vie de l’Homme. La Liberté est donc un luxe que seuls les peuples et les individus pourvus de tout le reste peuvent se permettre. Un peuple qui a faim, froid et soif ne peut penser qu’à faire face à ces besoins pour sa survie. Il sait que sa survie ne dépend sa Liberté. Les peuples se libèrent d’eux-mêmes ; ils se révoltent, imposent une démocratie, réclament la Liberté de s’exprimer, de vivre comme ils l’entendent. La Liberté ne se donne pas, elle ne peut pas être imposée par qui que ce soit. La Liberté se conquiert petit à petit. Mais uniquement quand les individus sont mûrs pour atteindre...

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Dieu, l’argent, le business et nous !

Dieu, l’argent, le business et nous ! Il y a la religion qui commence à diviser les croyants alors que l’objet est commun, à savoir Dieu. Le but poursuivi par chaque religion serait donc différent ? Pour les croyants pratiquant une même religion, il y a les conséquences de la manière de l’enseigner. L’enseignement provoque des difficultés supplémentaires. Que Dieu soit le produit d’une approche rationnelle ou spirituelle, le monde souffre de l’exploitation qui en est faite au niveau de l’individu (gourous, manipulateurs, idiots « éclairés », illuminés, extrémistes, prosélytes, dogmatiques,…). La liste est longue des nuisibles qui contribuent à essaimer une vision à la fois rassembleuse et surtout qui nous divise. Dieu est sensé rassembler les hommes, les religions les séparent. Certains pratiquants, mais il suffit d’un petit nombre, transforment cette séparation en atomisation. Les religions ont les attributs d’un business. La concurrence n’existe pas sur le produit, quoi que, mais sur le packaging. L’homme a le don de pervertir ce qu’il a lui-même créé en détournant à la fois le but et l’usage ? Il faut admettre que cela rapporte. Il suffit d’observer le train de vie des hommes de Dieu pour s’en persuader. Ils roulent en grosse...

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On ne triomphe pas d’une foi vive avec des armes matérielles

On ne triomphe pas d’une foi vive avec des armes matérielles, mais seulement en lui opposant une foi plus forte celle de notre liberté. Le musellement méthodique de l’opposition finit par rendre celle-ci atone et aphone. La scène politique, de ce fait, ne résonne plus que du tam-tam du pouvoir. La voix de son maître, triomphante et souveraine, efface l’opposition de tout l’espace médiatique, reléguée qu’elle est dans les arrière-cours de la vie nationale. Comme pour signifier que qui n’aplus de voix, n’a plus de poids, donc n’a plus de vie. La prison est l’arme suspendue, telle l’épée de Damoclès, au-dessus de toute opposition. Car on peut perdre la voix et toute expression publique et continuer de jouir de la liberté d’aller et de venir. La prison devient une arme redoutable du pouvoir pour briser l’opposition et la fixer quelque part. L’opposant qui atterrit en prison est coupé de ses bases arrière. Il est à la merci du pouvoir et dans l’espace clos de la prison, loin de tout regard, son destin est assez proche de celui du mouton du sacrifice. On en fait ce que l’on veut. Dernière arme des pouvoirs contre l’opposition, la force brutale et sauvage, avec...

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Peuples qui marchent dans la longue nuit

Peuples qui marchent dans la longue nuit, Le jour va bientôt se lever. Il y a une déconnexion entre l’Etat et le peuple, la politique politicienne est le maître absolu. Les dirigeants font plus de politique qu’autre chose. En plus de cet aspect, il n’y a jamais eu d’alternance politique, ceux qui sont au pouvoir y sont depuis des générations, les projets politiques sont les mêmes et la pratique du pouvoir est également la même, c’est-à-dire la destruction, les passe-droits, l’injustice. L’impunité la violence la torture est également une coutume. Vous les présidents-rois, on vous inventera un frère, une famille, une religion, une filiation ancestrale et, quand on vous aura pressé comme un vieux citron, et après avoir cumulé des mandats sans pouvoir et sans conscience, on finira par vous présenter au monde entier sous forme d’une statue qu’on vient voir sous tous ses angles comme une bête sans valeur. Je pense que les souffrances ont trop duré, il est temps que les peuples se parlent pour faire la paix, il y va de l’intérêt de l’humanité. Le monde doit renaître. Pour cela, il faudrait que le peuple soit libre. Fermer les yeux sur cette réalité, c’est pratiquer une politique...

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Diviser pour mieux régner

Diviser pour mieux régner Nos vrais ennemis, ce ne sont pas nos soeurs et frères, loin de là ! Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants. Cette lutte n’est pas uniquement charnelle, mais aussi spirituelle. Nous perdons nos forces et nous nous épuisons les uns et les autres avec ce qui, bien souvent, n’en vaut pas peine, avec des détails que l’adversaire nous fait voir comme des montagnes. Les ruses du diable sont toujours les mêmes… Il n’y a rien de nouveau. Son but est de nous diviser pour mieux régner, et d’affaiblir nos forces. Ils viennent pour déchirer et détruire, on banalise la mort, la souffrance, les guerres, la destruction de nos semblables. Nous sommes tous prisonniers de cet inconscient collectif, de cette division que l’on nous impose : il existe un seul Dieu un seul peuple un seul coeur. C’est une grande force et une grande intelligence que de se rendre compte de ses erreurs, de ses faiblesses, de ses imperfections, de les admettre et d’aller de l’avant, à contre courant de ce qu’on...

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On comprend ce sujet si on voit bien le lien entre l’acte de parole et l’engagement que cela implique

On comprend ce sujet si on voit bien le lien entre l’acte de parole et l’engagement que cela implique. Quelqu’un est de parole lorsqu’il fait un serment ou une promesse et qu’il s’y tient. L’être humain parle. Nous parlons éveillés ; nous parlons en rêve. Nous parlons sans cesse, même quand nous ne proférons aucune parole, et que nous ne faisons qu’écouter ou lire ; nous parlons même si, n’écoutant plus vraiment, ni ne lisant, nous nous adonnons à un travail, ou bien nous abandonnons à ne rien faire. Constamment nous parlons, d’une manière ou d’une autre. Nous parlons parce que parler nous est naturel. Cela ne provient pas d’une volonté de parler qui serait antérieure à la parole. On dit que l’homme possède la parole par nature. L’enseignement traditionnel veut que l’homme soit, à la différence de la plante et de la bête, le vivant capable de parole. Cette affirmation ne signifie pas seulement qu’à côté d’autres facultés, l’homme possède aussi celle de parler. Elle veut dire que c’est bien la parole qui rend l’homme capable d’être le vivant qu’il est en tant qu’homme. L’homme est homme en tant qu’il est celui qui parle. Il y a une puissance...

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